Les solutions énergétiques

Par Jonathan Williams

Aujourd’hui, notre thème du jour est solutions énergétiques
communautaires. La production et provision de l’énergie constituent un
élément fondamental de l’économie canadienne. En ce moment, le
gouvernement du Canada se concentre sur l’exportation de l’énergie des
sables bitumineux comme fondement de notre développement économique
national. De plus des impacts écologiques terribles, les effets sur
l’économie canadienne sont aussi très importants.

Les sables bitumineux sont devenus le plus grand projet industriel au
monde, visible de l’espace. S’ils continuent à s’accroître au rythme
actuel, les sables bitumineux seront responsables de 90% de
l’augmentation des émissions nationales jusqu’à l’an 2020 et plus de 800
millions de tonnes par an. La terre et l’eau sont contaminées et
détruites en quantités épouvantables
Les conséquences environnementales de ce projet déjà justifient sa
fermeture. Pourtant ses conséquences économiques sont aussi très sévères.
Les sables bitumineux sont effectivement un complot d’enrichement le plus
rapidement possible. L’économie albertaine a été largement surchauffée
jusqu’à  l’avènement de la crise économique. Les prix de la propriété ont
été gonflés, la croissance des villes comme Fort McMurray a dépassé
largement la capacité locale de la gérer. Les problèmes sociaux en
Alberta de l’influx de jeunes hommes (en majorité) avec de l’argent sont
graves, y inclus la dépendance répandue de la drogue et de l’alcool, la
prostitution, etc.
En même temps, les régions d’origine de ces gens perdent des habitants.
Ils souffrent d’un manque de main d’oeuvre qui aggrave la dépression
économique. Elles deviennent des lieux de transition. De plus, le plus des
travailleurs sont originaires de l’Atlantique et parmi les plus
vulnérables aux changements climatiques.
Pourtant, les effets économiques sur le reste du Canada de l’exploitation
des sables bitumineux dépassent le déplacement de la main d’oeuvre. Les
indicateurs macros du pays ont été transformés. Le dollar canadien gagne
de la valeur à chaque fois que le prix du pétrole monte. Il a atteint la
parité avec le dollar américain pour la première fois depuis trente ans,
ce qui est désavantageux aux industries canadiennes de l’exportation.
Traditionnellement, le Canada est un pays d’exportation de minéraux, de
composants de voitures, de produits alimentaires, etc. Quand le dollar
augmente en valeur, ces produits perdent de la valeur à l’extérieur. C’est
un gros défi pour les industries qui complimente d’autres problèmes, et
l’industrie d’automobiles, de la pêche et du bois sont toutes en mauvais
état. Les importations, par contre, sont favorisées, comme le dollar
canadien vaut davantage dans les devises étrangères. Le Canada est
récemment devenu un pays importateur, une situation peu durable à long
terme.
C’est alors qu’on peut dire que l’exploitation des sables bitumineux
amènent des problèmes importants à la population canadienne. Cela, malgré
les revenus qu’ils approvisionnent en impôts aux gouvernements.
L’alternatif à ce modèle s’agit du développement de solutions énergétiques
dans les communautés canadiennes. Plusieurs provinces s’investissent de
plus en plus dans l’énergie durable au niveau local afin de remplir le
besoin d’énergie, promouvoir de l’activité économique locale et créer des
nouvelles industries innovatrices pour l’exportation dans la nouvelle
économie. Un programme de modification des bâtiments pour promouvoir
l’efficacité énergétique serait également capable de créer des emplois au
niveau local, réduire les coûts de l’énergie et aider à l’environnement.
La municipalité de Clare, en Nouvelle-Écosse, par exemple, s’est investi
dans la production de l’énergie de biomasse au niveau local afin de
conserver les dépenses en énergie dans la communauté.
En Alberta, on a beaucoup de potentiel pour produire de l’énergie durable
et développer de l’activité économique alternative aux sables bitumineux.
La province est très douée en énergie solaire et éolienne, et pourrait
accéder à d’autre énergie des autres provinces s’il est nécessaire. Les
revenus actuels des sables bitumineux pourraient servir de financement de
cette transition. On pourrait transformer les revenus pétroliers (non
renouvelables) en énergie renouvelable, comme on a fait très efficacement
en Norvège et comme on fait actuellement à Terre Neuve. On pourrait fermer
les sables bitumineux lorsqu’on ait tiré le financement nécessaire pour
payer la transition.
Voilà une idée générale de comment l’économie canadienne opère
actuellement, et comment la transformer à la durabilité environnementale.
Le fondement d’une telle transition serait une préférence sur la
production communautaire de l’énergie renouvelable. Les bénéfices d’un tel
modèle sont environnementaux, sociaux et économiques. On devrait
s’inspirer d’imaginer un tel avenir pour le Canada.

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