Lorsque la jeunesse se rassemble

Écrit par Olivia Toussaint-Martin

Première journée à la Conférence de la Jeunesse.

Ce matin, une modeste délégation de notre groupe est allée représenter le Canada à la 6e Conférence de la Jeunesse qui débutait aujourd’hui à l’Université del Caribe.

Alors que la première conférence sur l’historique de la jeunesse et les négociations défilait, je ne pouvais m’empêcher de scruter la foule de jeunes venus des quatre coins du monde parce qu’ils s’en font. Oui, ils s’en font pour notre planète et, surtout, pour nous, ses habitants. Contrairement à une majorité des leaders politiques, ces jeunes ont tous une inquiétude sincère pour leur futur et ont de ce fait ardemment recherché des commandites pour pouvoir accéder à cette opportunité de faire une différence. Des jeunes de la Nouvelle-Zélande nous signifiaient justement que le billet d’avion seul leur coûtait plus de 2500$. J’adresse donc un remerciement tout spécial aux touristes québécois qui craignent le froid et qui donc minimisent les coûts de nos billets.

Plus précisément, j’ai discuté plutôt longuement avec des jeunes universitaires mexicains de culture, de politique et d’avenir. J’ai parlé d’actions avec une déléguée jeunesse du Japon. J’ai échangé ma carte de coordonnées avec un diplômé universitaire de Nouvelle-Zélande. J’ai écouté un coordonateur d’organisation non-gouvernemental du Togo expliqué la limitation de représentants jeunesse africaine due à un manque de financement. J’ai parlé français, espagnol et anglais avec un jeune activiste Allemand. Combien de jeunes de 18 ans peuvent se vanter d’obtenir des témoignages directs et sincères de jeunes engagés et passionnés de tous les continents en une seule journée? Très peu.

C’est donc avec un sentiment de fierté que je me couche ce soir. Fierté de faire partie de ce mouvement jeunesse. Fierté d’avoir la chance de connecter avec les prochains leaders du monde. Fierté d’être ici et prête à agir.

Comments
2 Responses to “Lorsque la jeunesse se rassemble”
  1. Douglas Heaton says:

    I appreciate your view point on COP-16 activities, keep up the good work. My one concern is semantics: it is “oil sands” not “tar sands.” The “tar sands” expression died fifteen year ago.

    • emilienovaczek says:

      Thanks for the support!

      I would disagree about the oil sands/tar sands debate though. The term “oil sands” was created by the industry to present a “cleaner” image to the public, but the bitumen that is extracted there is nothing like the oil you would get out of a conventional well. It’s thick and sticky, like tar on a cold day. It is incredibly toxic, containing sulphur, nitrogen and 1000 parts per million of heavy metals.

      “The Alberta government says it makes sense to describe the resource as oil sands ‘because oil is what is finally derived from the bitumen.’ If that lazy reasoning made sense, Canadians would call every tomato ketchup and every tree lumber.” — Andrew Nikiforuk (Tar Sands; Dirty Oil and the Future of a Continent)

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